samedi 17 janvier 2009

Discussions...

Hier soir nous avons parlé... pourquoi ? Simplement parcequ'elle m'a dit : " Tient si ce soir on avait un peu de sexe ...", en me touchant le bras du doigt... un peu pour me dire que si je voulais je pouvais venir vers elle et commencer à la caresser etc... Je lui ai dit que ça ne marchais plus comme ça... et je lui ai tout dit ce que j'avais sur le coeur.
Au début elle ne comprenait pas pourquoi je ne voulais pas qu'il se passe quelque chose, alors je lui ai expliqué que si elle voulait du sexe, il fallait qu'elle vienne aussi le chercher et qu'elle me montre elle qu'elle avait envie de moi.. que c'était trop facile de dire, je suis près, et de se laisser faire...

Maintenant je veux aussi qu'elle s'investisse dans nos relations sexuelles, si elle n'en n'est pas capable, alors il n'y aura plus de sexe entre nous...

Je luis ai dit que cette vie là je n'en voulais plus, qu'il me manquait tant de chose... que si ça continuait il valait mieux que je vive de mon coté, lui laissant le grand lit pour elle toute seule. Que ce n'était pas facile de dormir avec une femme désirable, sa femme, et qu'on ne puisse plus la toucher...

Elle m'a dit que pour elle, je ne la rassurais pas matériellement, donc elle ne pouvais plus se donner à moi... ce que je peux en partie comprendre, mais je lui faisait remarquer que finalement elle n'était jamais réellement venue vers moi, sauf à me dire qu'il fallait que moi je vienne vers elle.

Aucun baisé de sa part, jamais, juste des petits bisous, très rares... Mais un vrai baisé, avec la langue, jamais... sauf si c'est moi qui l'imposait... Aujourd'hui cela doit faire plus d'un ans que nos langues ce sont croisées pour la dernière fois... c'est bien triste... Ma langue dans sa bouche la dégoutte, elle va trop profond, est trop grosse, trop langue sans doute... Je veux bien croire que je ne m'y prend peut être pas comme il faut, mais alors qu'elle m'aprenne comment l'embrasser et je m'appliquerai... mais non plus rien ne se passe...

Je lui ai demandé si finallement elle n'avait pas un problème avec ses relations avec les hommes... et qu'il fallait qu'elle regarde en elle ce qui ne vas pas... qu'elle regarde comment elle à vécu ses histoires, ce qu'elle y cherchait, ce qu'elle y a trouvé ? Pour savoir ce qu'elle veut avec moi, à part d'être rassuré..

Elle veut être rassurée materiellement, et moi affectivement... Deux notions qui ne semble pas compatible dans notre vie aujourd'hui...

Parfois ce n'est pas facile d'être un homme...

vendredi 16 janvier 2009

Toucher les cheveux...

Hier soir, j'ai eu le droit à des caresses dans les cheveux... que c'est gentil... c'est déjà ça.... mais rien de plus... et de matin je lui ai rendu la pareil, et rien de plus...

Elle se rend compte qu'il se passe quelque chose, ou plutot rien d'ailleurs entre nous. Elle essaye déjà de travailler sur son caractère. D'être un peu plus gentille et de moins broyer du noir.

Est-ce l'effet de l'annonce de ma signature prochaine d'un contrat... si c'est le cas, même si ça la rassure, c'est pitoyable... Qu'allons nous y gagner ? Du confort ? Mais moi je m'en fou du confort, ce sont des sentiments, des envies que je veux...

Il semble que pour elle, et peut être les femmes en général cela soit lié... du confort et des calins, ou rien...

Nous verrons bien demain...

jeudi 15 janvier 2009

Encore et encore ...

Hier toujours rien... Nous de parlons plus vraiment, juste pour se reprocher des trucs. Pourtant parfois tu sembles tellement sympa et puis 5mn après tu es l'ombre de toi même, agressive, tendu, excédée.. et moi je ne sais pas quoi faire...

Je ne t'ai jamais rien demandé, ni d'être là, ni de faire le repassage, ni le ménage, ni la vaisselle, ni la lessive, ni les courses, ni à manger... rien. J'avoue le repassage je m'en passe et d'ailleurs j'insiste pour que tu ne repasses pas mes affaires, ce qui tu fais facilement d'ailleurs. Le ménage n'est pas mon fort et de ce coté là j'avoue pouvoir faire des efforts, d'ailleurs parfois il me prend l'envie de passer l'aspirateur, de nettoyer un peu. La vaisselle c'est toujours moi, que je cuisine ou pas, je fais toujours la vaisselle, le midi et le soir.Pour le lessive on peut dire que je participe, j'ai parfois cette initiative. Je t'ai proposé de faire les course à ta place, parceque je vois bien que ça t'embête, mais tu me dis que non, que ça te fait sortir. Pour les repas, j'avoue que je te laisse faire, mon régime Pates, Riz, je te plais pas beaucoup, par contre je ne critique jamais tes plats, et ne fais jamais aucun commentaire sur ta cuisine, d'ailleurs le plus souvent je suis largement meilleur public que toi en ce qui concerne tes talents culinaires.

Tout cela fait que notre quotidien se passe à savoir qui à fait quoi, et surtout qui n'a pas fait ceci ou cela... et sans mot dire, je sens le poids des tes reproches, sur l'idée que c'est toi qui fait tout. Moi qui te dis souvent de partir t'aérer, je me laisser avec les enfants... mais là encore tu ne bouges pas, préferrant sans doute pouvoir me faire des reproches.

Pour toi c'est toujours de la fautes des autres. Le mirco onde déborde, c'est de sa faute, tu perds des trucs, c'est quelqun qui t'a caché ce que tu cherches etc...

Ce que tu es fatiguantes... ça me fatigue, tu me fatigues, je n'ai plus la force de faire des efforts pour que ça tienne...

Tu t'amuses à parler de moi à te meilleure copine, je dirai plutot que tu passes ton temps à me dénigrer, et elle fait pareil envers son copain... belle mentalité...

Tu lui dis qu'avec moi tu as une vie misérable, mais que sans moi elle sera encore plus misérable... et ben c'est sur qu'avec ça je suis servis...

Allez demain est un autre jour... sans doute identiques à tous les autres en ce moment...

mercredi 14 janvier 2009

Rien...

Ce matin, toujours rien...

Le soir tu t'endors fatiguée, alors il ne se passe rien, le matin tu te réveilles épuisée, alors il ne se passe rien... entre les deux, au moins je dors, et je n'attends rien de toi...

La vie t'épuise, ta vie, notre vie, car elle n'est pas celle que tu aimerais vivre. Je me dis que si j'avais un boulot tout irai mieux, mais je crois que cela ne changerai rien. Tu trouverais autre chose, ça serai les enfants, les impots, les voitures, les meubles, l'appart, trop petit, trop grand etc...

Je crois tout simplement que je n'occupe plus dans ta tête la case libido... le sexe avec moi ne te convient plus... je souhaite pour toi que cela n'est lié qu'à moi et que ta libido est intact et que tu pourras la relancer ailleurs.

IL faudra peut être qu'on trouve le courage d'en parler. Moi j'essaye, je t'écris, mais rien ne se passe, tu ne me réponds pas, ou alors tu me dis que ça va passer, quand tout s'arrangera matériellement, tout redeviendra comme avant. J'en doute, car trop de choses sont cassée entre nous. Et plus le temps passe, plus cela me fatigue, plus je me sens près à donner ta place à une autre. Mais cela me fait peur, pour les enfants... ils sont trop jeune pour voir partir leur papa avec une autre... que faire ?

Si je reste je me perds, je me morfond, je perd du temps et toi aussi. Si je pars je perds un peu les enfants.

Tu crois que lorsque j'aurai un boulot tout ira mieux, mais moi je sais que lorsque j'aurai un boulot, la possibilité de partir s'en trouvera également grandie... j'aurai de quoi t'aider d'un coté et vivre ma vie de l'autre... pour l'instant nous sommes bloqués ensemble, sans amour, sans complicité, sans passion, sans sexe. On se supporte tout juste... quel gâchis...

mardi 13 janvier 2009

Mal dormi...

J'ai attendu longtemps que ta main vienne se poser sur moi, en vain... je me demande d'ailleurs si cela est déjà arrivé, je ne crois pas... tu sais te rendre disponible lorsque tu as envie, tu te mets à disposition, me faisant comprendre que c'est maintenant, que c'est le moment. Drôle de méthode...

Je n'ose plus aller vers toi lorsque je n'y suis pas invité. Peur d'être rejeté, repoussé, ignoré... Alors j'attends, j'attends... et je me demande pourquoi j'attends, ce que nous faisons là tous les deux dans le même lit, si proche et pourtant tellement loin.

Je me dis que le déclic va arriver, que tu vas te dire que je suis l'homme que tu as choisis, que tu es venu chercher, que je suis le père de tes enfants, qu'il fut un temps ou tu avais envie que je sois ton homme alors que j'étais avec une autre. Aujourd'hui tout cela s'est éparpillé dans notre quotidien et dans cet avenir si flou pour nous.

Je me demande souvent ce qui se passe dans ta tête, tu ne m'en parle jamais. Tu sembles si loin. En tout cas plus avec moi. Tu attends que mon travail nous stabilise, te rassure. Vivre avec toi à donc un prix... le prix d'un salaire que je ne peux amener pour l'instant.. et pourtant ce n'est pas de ma faute...

Nous verrons bien...

lundi 12 janvier 2009

2009 nouveau départ ?


Rien ne s'arrange... mes envies de toi sont toujours là, mais rien ne vient...

Pour toi je ne suis plus vraiment un homme puisque je ne travaille pas... comme c'est amusant de te voir plus présente, plus prévenante lorsqu'un boulot montre son nez. Je n'existe pour toi que pour ce que je peux t'apporter en confort.

Je comprends que cela te rassure lorsque je travaille, car l'avenir se faire alors plus serein. Mais je n'aime pas ce deal que tu mets en place entre nous. Comme si toucher ton corps c'était ma récompense d'avoir un boulot... et toi alors ? tu en cherches du boulot ? Bien sur il y a eu les enfants, mais maintenant tu pourrais toi aussi chercher du boulot et m'enlever une partie de cette pressions qui me pèse. Mais rien, tu m'attends, me reprochant tous ces rendez-vous raté.

Tu refais du sport, cela te va si bien. Ton corps se transforme en tant de beauté, de toutes ces choses que j'aime de toi et que je ne peux plus avoir. Tu ne peux pas savoir comme ça fait mal, de te voir si désirable de corps et à l'esprit si fermé...

Et si tous simplement nous n'osions pas arrêter tout ça, pour les enfants, pour les autres. Tu ne veux plus de moi, tu es perdu quelque part dans ta tête, vers un je ne sais quoi... qu'attends tu pour revenir vers moi ? ce jour arrivera t il ? j'en doute.

J'ai envie d'ailleurs, j'ai envie de complicité, j'ai envie d'échange, de dialogue, d'amusement, de légerté... tout est si pesant avec toi, tout est si triste... la vie elle même devient triste... je ne vois pas de solution... partir...

J'aimerai essayer de reconstruire notre rencontre, notre envie d'être là, ensemble, mais comment faire si je suis le seul à agir... je ne suis pas magicien, j'aimerai seulement croire que c'est encore possible, mais plus le temps passe, moins j'y crois...