lundi 30 juillet 2012

Aucune motivation...

Ma femme fait pas mal d'effort en ce moment. Des efforts sur son caractère et donc notre vie sexuelle va mieux pour le moment. J'avoue que ça me plait.

Par contre je pense qu'elle ne comprend toujours pas ce qu'une réelle relation de couple signifie. En effet, elle ne supporte pas l'idée de prendre du temps pour me motiver à avoir une relation sexuelle. Pour elle, je dois être opérationnel dès qu'elle est Ok pour partager un moment de sexe... Même si elle fait des efforts réguliers pour venir vers moi et poser sa main sur mon sexe. Ce qui est très plaisant. Elle ne comprend pas l'intéret de prolonger la motivation au delà de l'acte afin de pouvoir continuer encore et encore...

Dès que j'ai joui, elle se désintéresse de la chose... même pas l'idée de revenir vers moi quelques minutes par la suite... d'essayer de faire repartir le désir et voir si on peut continuer... pour elle le sexe c'est maintenant et tout de suite, un acte Physique instantané qui traduit une envie de vider son énergie. Mais surtout pas un moment de complicité de l'un vers l'autre, deux adultes qui s'apprennent dans leurs ébats...

Elle ne veut pas m'apprendre... elle s'en fou...

Parfois je lui explique que pour le sexe il faut aussi parfois s'entrainer pour améliorer ses performances, comme par exemple s'amuser à éjaculer sans jouir, pour repousser cette jouissance plus loin. J'y arrive très bien en me masturbant, étant capable d'éjaculer 3 fois sans jouir, mais avec elle pendant l'acte je n'y arrive pas, car elle ne supporte pas les pauses et la concentration que cela demande...

J'aimerai temps qu'elle puisse jouer avec moi dans ces moments là, qu'elle participe à cette préparation pour sur plus grand plaisir, puisque cela me permet de prolonger l'acte sexuel..

Et c'est peut être finalement là le problème... prolonger l'acte sexuel c'est prolongé cette proximité avec moi et ça, elle n'est pas prête...

Dommage..

mardi 5 juin 2012

Pourquoi du gros ?

Tu sais je comprends très bien que tu ne puisse pas avoir la tête à ça... c'est aussi pour ça que je ne te sollicite pas... je te laisse venir pour que tu puisses vivre ça à l'envie... c'est mieux je pense pour nous...

Je crois savoir pourquoi j'aime quand je te met un gros truc dans ton minou... parceque pour moi c'est représentatif de ton appétit sexuel, de ta gourmandise... plus l'objet est gros, et que tu l'acceptes et que tu  y prennes du plaisir, plus je suis content d'avoir une femme si gourmande... c'est comme quand tu acceptais de jouer avec le gros god souple au début de notre relation... tu savais qu'il était gros, mais quelque part tu en avais envie, et tu aimais à t'empaler dessus... et moi j'adorais ça, de te voir si gourmande, sans tabou, sans retenue... je sais, de l'eau est passé sous les ponts depuis... tes fantasmes ce sont envolés et tes sensations aussi sans doute, ce qui te rend moins aventureuse aujourd'hui, c'est dommage, mais je comprend.... je me dis que cette gourmandise tu l'as toujours au fond de toi et qu'elle sortira un jour, peut être...

jeudi 31 mai 2012

une certaine complicité...

Je me demande si la complicité dans un couple doit forcément passer par la complicité sexuelle ?

Certains diront que pas du tout, qu'on peut être complice sur plein de choses et pas spécifiquement que sur le sexe. Moi je pense que si la complicité sexuelle n'existe pas, alors la complicité dans le couple n'existe pas non plus... c'est pour moi la base du couple, car le sexe c'est ce qui différencie la relation amoureuse, de la relation amicale entre des amis et des amants...

Donc à ceux qui diront que l'entente du sexe dans le couple n'est pas si important, je leur répondrai simplement qu'ils ont abandonnés leurs rêves, leurs envies pour faire place aux faux semblants, pour faire bonne figure, pour tenir...

Un peu comme moi sans doute parfois, qui ne désespère pas de retrouver la complicité sexuelle que nous avions... et peut être aussi apprendre à me contenter d'une complicité plus restreinte...


mardi 29 mai 2012

Ah ! tes seins, ton ventre....

Qu'il est difficile de vivre avec quelqun qui vous correspond parfaitement physiquement et que rien ne se passe comme il faut. Ton corps est magnifique, tes seins, ton ventre, tes longues jambes immense.. et moi qui bave de ne pas pouvoir profiter de tout ça. Parfois j'imagine tellement ça serai merveilleux si nous avions cette complicité qui nous manque. Toutes ces envies de l'un et de l'autre qui pourraient s'épanouir ensemble, à nous découvrir l'un l'autre.

Et bien non, il sera écrit que nous vivrons tout ça dans la douleur, même si ces derniers temps tout va un peu mieux, sans doute l'effet du soleil...

Bises à tes seins...

dimanche 6 mai 2012

Du temps disponible


Il faut avoir du temps disponible pour pouvoir penser sensualité, partage, tendresse, sexe. Je crois que c'est ce temps qu'il te manque.

c'est comme quelqu'un qui passerai son temps à bosser et qui se laisserai manger par son boulot. C'est ce qu'il t'arrive, ta vie de maman à plein temps t'emporte et ne te laisse pas d'autres temps pour autre chose...

Moi je prends ce qui reste, de temps en temps, ce que tu veux bien me donner...


samedi 5 mai 2012

Et non, finalement tu as rejeté mon idée, me sortant l'argument que  ce n'est pas la bonne solution. Qu'il fallait que nous fassions des efforts tous les deux...

Mais hélas, rien de change vraiment, car nous n'avons aucune complicité entre nous... rien... néant... nous sommes trop loin l'un de l'autre. Moi j'aimerai une complicité sexuelle pour bâtir à nouveau notre histoire et toi tu aimerais plutôt une complicité ménagère.

Et puis le façon dont t'insupporte les enfants, m’insupporte au plus au point et ça j'y peut rien... ça m'énerve de te voir râler et t’énerver sur eux, alors qu'ils n'ont que leurs réactions d'enfant à faire valoir. Bien sur on ne peut pas tout leur passer, je suis bien d'accord, mais on ne peut pas non plus leur reprocher d'être des enfants...

Alors on continue la route, mais dans l'illusion encore... finalement j'ai plus l'impression d' être comme une chose à tes coté... moi ou un autre, aucun différence... sans doute le résultat de ton manque total d'implication émotionnel entre nous.

Une preuve ? Au moins 4 ans sans aucun baisé avec la langue, aucune marque de tendresse, rien... rien, rien... bien sur on baise, mais c'est parfois tellement distant, tellement convenu... Toujours cette même façon de dire : " bon, je suis prête, on a du sexe ce soir..." . Impossible pour toi de venir vers moi, montrer que tu à envie de moi... surtout pas... envie de baise oui, mais de moi, pas du tout... ta façon de détourner tes yeux de mon sexe, comme si il te dégoutait...

Bref rien ne change...

J'ai envie de complicité, d'échange...


vendredi 4 mai 2012

Pas plus loin...

Tu vas être contente, tu vas pouvoir médire encore plus sur moi avec ta copine... c'est marrant, ça me rappelle des trucs, ces filles qui au lieu de montrer leur vrai visage préferre partager tout leur dégout de l'autre avec des "copines" au même profil, afin de se trouver conforter dans leur vision. Ainsi on se sent soutenu dans ce travail de dénigrement de l'autre. "Tu as raison, il est tellement nul", "Quitte le...", et j'en passe... quel beau soutient... ton rapprochement avec ta copine n'est sans doute pas un hasard... vous avez un ennemi commun... l'homme... ici en l’occurrence moi...

Effectivement un homme vivant avec qui l'on vit, on ne peut plus le fantasmer, on le subit... certaines l'aime, mais ce n'est pas ton cas... toujours amoureuse d'un fantôme qui restera à jamais encré en toi, en tout cas il restera ta référence parceque rien ne pourra jamais abimer ce que vous partagiez, le temps interrompu à fait son œuvre.

Alors je ne chercherais pas d'excuse à qui je suis, à celui qui n'en fait pas assez pour toi... c'est le sentiment que tu as, c'est ce que tu ressens au fond de toi pour moi, du mépris, du dénigrement répété sur mon dos auprès de ton amie. Tu ne cherche pas un soutien pour te dire que l'homme avec qui tu vis a aussi des qualités et qu'il n'est pas si mauvais que ça... non, tu veux entendre le même son de cloche que celui que tu transmets...

Quelle triste image de moi tu peux avoir... j'en suis atterré...

Tu arrives tellement bien à faire semblant, en face de moi, te laissant même avoir du sexe avec moi, mais tu es déjà tellement loin. Aujourd'hui ta situation ne te permet pas grand marge de manœuvre, alors tu fais semblant...

Oui les filles avec qui j'ai eu des histoires sont parties, mais pas toutes, certaines aurai aimé rester, d'autre aurai aimé revenir... en tout cas aucune ne m'a méprisée après coup.
Oui j'ai des défauts, qui n'en  a pas ? qu'il est dommage que seuls ceux ci t'intéressent...

Alors honnêtement, je crois qu'il faut qu'on arrête de faire semblant toi et moi.. et qu'on assume notre séparation. Je pense que c'est mieux pour nous deux... bien sur il y a les enfants, mais si on fait ça en progressif, ils comprendront. En tout cas, moi sur ce que je sais de ce que tu penses de moi et de ta vie avec moi, je ne peux plus partager ta vie, ton quotidien... je suis fatigué....

Je ne pense pas qu'on ai fait le max pour que ça marche, mais au moins tu vas pouvoir reprendre le cours de ta vie à ta façon, sans un homme "boulet" à tes pieds... tu vas être soulagée...

mercredi 4 avril 2012

Une histoire de chaussette

Elle :
Juste pour dire que je ne vois pas pk tu dis que je te méprise c un peu fort comme terme.
J'ai juste du mal à être considérée comme la bonne de service, mais c'est un point de vue difficile à intégrer puisque c'est le mien.
Moi :
Personne ne te traite de bonne, surtout pas moi, la bonne c'est celle à qui on demande de faire quelque chose et qui est obligé de le faire et qui se fait engueuler lorsque ce n'est pas fait.. t'ai je un jour reproché qui que ce soit ? sur le ménage ? la bouffe ? le linge ? le lit pas fait ? etc... c'est vrai que je ne vais pas naturellement refaire un lit, à l'instant T ou toi il te semblerai logique de le faire, du coup tu le fais, me reprochant de ne pas l'avoir fait à ta place... mais c'est un débat vieux comme le monde qui cache surement des choses bien plus profonde...
Elle :
je t'ai répondu à ton mail. c pas français. Oui, c vieux comme le monde et c'est con.
Moi :
le soucis c'est que nous ne sommes pas à égalité, moi je ne te reprocherais jamais un truc qui traine, un menage pas fait, un lit de travers, parceque ça ne me dérange pas, et que ces actions ne sont pas représentatice de celle que tu es... si tu ne les fais pas, cela ne fait pas de toi, une mauvaise personne, tu remarqueras que ce que je te reproche souvent est tout ce qui touche à la relation avec l'autres, moi ou les enfants... je suis plus à reprocher des attitudes relationnelles, car pour moi elles sont représentative de ce que l'autre pense vraiment... c'est pas très clair...
en bref, faisons un planning des taches dans lequel aucune implication émotionnelle n'intervienne.

Elle : "si c clair. mais moi, comme bcp de femmes au foyer ben c'est pas marrant de ne faire que ça, en gros, des connes de taches ménagères à la con. Pas besoin de planning, c juste des réflexes : "oh une chaussette oh ben je la ramasse""
Moi :
"toi tu vois toutes celles qui restent à ramasser et pas celles que j'ai ramassée... et moi je ramasse celles qui me paraissent bonne à ramasser au moment ou j'ai envie de me baisser... et toi tu fais pareil... celles qui restent sont celles pour qui ni toi ni moi ne nous sommes baisser... du coup s'instaure comme un bras de faire tacite, qui ramassera la dernière, nous les "homme" on est toujours perdant à ce jeu là puisque pour nous la chaussette peut rester nettement plus longtemps que vous... du coup c'est la femme qui se baissera la première et qui reprochera à l'homme de ne pas l'avoir fait... et ça sera toujours comme ça, sauf si on instaure que le boulot de l'homme c'est de ramasser systématiquement tout ce qui traine... si on donne le choix du timing à l'homme, il dépassera toujours celui des femmes c'est comme ça... les seuls hommes qui ne rentrent pas dans cette catégorie, sont le plus souvent des maniaques, avec du coup d'autres défauts..."
Elle : c vrai. mais c chiant."
Moi :"
oui mais il faut le savoir et vivre avec, l'homme ne fait pas exprès pour embêter, il est comme ça... seul une obligation hiérarchisée peut enrayer ça... d’où le planning, naturellement il aura toujours un train de retard sur la femme. Ce qui n'excuse en rien ceux qui ne font rien... par machisme, et qui le déclare clairement, que c'est à la femme de le faire... je ne pense pas que cela soit mon cas... les hommes ne sont pas des femmes et vis versa... chacun à des reproches à faire sur l'autre, mais dans des catégories bien différentes... apprendre à vivre avec ces différences, je pense que c'est le début de la sagesse... je constate que nous en sommes encore bien loin.."

jeudi 23 février 2012

Une envie et une frustration

Hier j'ai eu envie de te toucher. Bien sur il était 6h30 du matin, j'ai glissé ma main sur tes fesses... tu m'as dis que tu avais tes règles.. j'ai dit que ce n'était pas grave.

Puis tu t'es tourné vers moi, et tu m'as caressé... jusqu'à ce que je jouisse... rapidement, brutalement... pour être débarrassée, pour être tranquille.

Aucun partage, aucun plaisir, à part la mécanique pure...


Une misère...